Tous les articles par Drama

Gen d’Hiroshima

Gen d’Hiroshima est un très grand classique du manga. Paru en 1973, il s’agit de la toute première BD japonaise à être éditée en France (1983). Écrite et dessinée par Keiji Nakazawa, l’œuvre est quasi-autobiographique et raconte l’histoire de Gen, un jeune habitant d’Hiroshima, au crépuscule de la Deuxième Guerre mondiale. Ce héros d’à peine 6 ans grandira au sein de toutes les injustices et les infamies liées à la guerre et au totalitarisme japonais puis à l’effroyable bombe atomique qui changera à tout jamais l’humanité.

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Publié le 1 novembre 2016

Découverte Rap : Black to the Future de Tiers Monde

Tiers Monde est un rappeur de 35 ans issu d’une banlieue du Havre. Il n’a pas débuté sa carrière en solo. Il est tout d’abord apparu sur un album du collectif de rap « La Boussole », notamment dans le morceau « Destins croisés ». Il formera un duo avec un autre rappeur du Havre, nommé  Brav’. Ce duo s’appellera « Bouchées Doubles » et produira 2 albums : « Apartheid » et « Matière Grise ». Albums dans lesquels il arrivera à faire un featuring avec le prince des sayajins Végéta, rien que ça (1). Les deux membres du groupes se lanceront dans le rap chacun de leur côté et Tiers monde va donner naissance en 2012 à son premier album solo : Black to the Future.

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Publié le 30 octobre 2016

Warcraft

Quand le jeu vidéo débarque au cinéma… Encore !

Avec le temps les studios devraient le savoir, les adaptations de jeux vidéos au cinéma ne font pas bon ménage. En remontant dans le temps on s’aperçoit très vite que les plus grands titres y sont passés et on laissé plus que de mauvais souvenirs.

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Publié le 29 octobre 2016

Jean Paul Estiévanart – Wanted

« Du jazz ?! » « Ca se fait encore ça ?! » « Du jazz belge en plus ?! » « Avec quoi tu viens toi ?! ». Je suis sûr que c’est ce que vous vous êtes dis en voyant de quoi parle cet article.

Nous sommes bien sur loin de l’âge d’or du jazz qui doit se situer entre les années 20 et 60, mais ce genre de musique hybride est loin d’être mort, bien au contraire, il se cache là, sous ces vieux magasines, dans le meuble de télévision de ton grand-père, bien au chaud, et il attend les curieux, les intéressés, ceux qui veulent revoir leurs définitions du mot Musique (avec un grand M). N’hésitez surtout pas à vous plonger dans ce style riche car au mieux, vous découvrirez une nouvelle passion et au pire, vous aurez un sujet de conversation avec votre beau-père qui aime surement le jazz (si si ! Je vous assure !) .

J’ai décidé pour ce premier papier de vous parlez de jazz belge et plus précisément de l’album « Wanted » de Jean Paul Estievenart, 31 ans, trompettiste de son état. Ses grandes influences furent Chet Baker (qui enregistra d’ailleurs quelques albums dans notre plat pays, avec des musiciens belges) et Freddie Hubbard (virtuose du Bebop/ Hardbop … « Ouuh les mots bizarres qui veulent rien dire ! » Non, ces mots sont pleins de sens quand on s’y intéresse, vous verrez). Il est accompagné sur ce disque par le batteur belge du moment, Antoine Pierre, un gars à vraiment voir en concert si vous êtes batteur ! Deux musiciens que vous pourrez retrouver ensemble dans de différentes formations comme le Lg Jazz Collective ou le projet Urbex, leadé par ce même Antoine Pierre. Une bande d’amis donc, avec en plus le bassiste multi-facette Sam Gerstmans, sideman de Melanie de Biasio et l’espagnol Perico Sambeat. Pour les avoir plusieurs fois vu en concert, ils en valent vraiment la peine.

Le premier morceau « The Man » donne tout de suite le ton, après une intro classique, on comprend très vite que ce sont essentiellement Estievenart et Pierre qui nous guiderons sur les terrains en pente du jazz européen, avec brio… Le phrasé percussif du trompettiste et la finesse technique du batteur envoient du lourd !

Ensuite il y a « Am I Crazy ? », sorte d’hymne de la joyeuse bande que vous pouvez être sûr d’entendre en concert, morceau oscillant entre moment de suspens et d’accélérations subites, on croirait entendre Lee Morgan et Art Blakey… Avec en prime un petit solo de Pierre, ceux-ci sont toujours assez impressionnant de maîtrise et de technique, ils donnent toujours l’impression que c’est la pluie qui joue de la batterie…

« Amok » est aussi un morceau impressionnant, avec ses 3 notes de basses répétitives et envoutantes donc, et les roulements de balais à la batterie.

Il vous est interdit de rater « Lazy Bird », petit délire bordélique qui commence par 2 minutes 30 de trompette et de batterie, à la limite de l’improvisation ! C’est dans ce genre de morceau qu’on sent que l’âme du jazz peut bizarrement et fort heureusement se trouver même en Belgique.

Ce qu’il y a de réellement déroutant sur cet album et qu’on retrouve assez bien sur le morceau « Sd », ce sont les petites touches rapides d’Antoine Pierre, il tape des petits coups sur tout ce qu’il peut, afin de former ses nappes de percussions remplissant absolument tout les espaces et créant une atmosphère rythmique, parfaite pour les solos d’Estievenart, qui alternent de longs et courts phrasés. Sur « Sd », ce rythme presque africain est parfait pour le trio trompette/basse/batterie, car comme le dit Estievenart dans une interview donnée au Soir, il compose toujours en fonction de ses musiciens.

Le morceau « Wanted », lui, se fait attendre… Et à juste titre ! Cet excellent swing langoureux et dépressif mute après quelques minutes en un genre de free jazz frôlant la perfection ! Un grondement sourd qui fait attendre l’auditeur jusqu’à un final maîtrisé… Et voilà comment se fini ce qui surement restera l’un des albums de jazz belge de la décennie, et Dieu sait si ce jazz belge a tendance à tourner en rond ces derniers temps.

En résumé, je vous conseille vraiment cet album qui vous prouvera que le très bon jazz belge existe ! En effet, le « Wanted » de Jean-Paul Estievenart est de très haut niveau, surtout pour les amateurs de solo de trompette ou de batterie (Antoine Pierre est vraiment un garçon à suivre, tout comme Estievenart). Voilà, c’est tout pour moi, j’espère que vous aurez été jusqu’au bout de mon premier jet, et si oui, que vous l’aurez apprécié ! À la prochaine !

Lev.

Publié le 20 octobre 2016

Terminator Genisys

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Voulez-vous que je vous en parle? Sérieusement?

Par où commencer? Je vous préviens, ça risque d’être long.

Comme me le disait un de mes amis: « PLUS JAMAIS!!! »

Quand je pense qu’il y en a qui débatte de ce qui ne va pas dans le film. Ne cherchez plus les mecs, le problème de Genisys, c’est que c’est de la merde… C’est tout.

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Publié le 19 octobre 2016

The Basketball Diaries

Avec un oscar remporté cette année, Leonardo Di Caprio est un acteur qui a su montrer, au fil du temps, son talent polyvalent dans le monde cinématographique. Revenons bien des années en arrière et analysons un film, relatant une histoire vraie, qui n’a pas été vu de tous: The Basketball Diaires. Il s’agit en effet d’un film auquel participe un Di Caprio (avant Titanic).

Ce film est un cocktail incroyable entre Requiem for A Dream (réalisé par Darren Aronofsky) et Shame (réalisé par Steve McQueen), c’est-à-dire que si vous voulez obliger quelqu’un à perdre à jamais un vice ou une quelconque obsession qui lui est nuisible, faites-lui voir ce film. Dans cette œuvre foutrement trash, nous suivons la descente en enfer de Jim Carol, interprété par Leo, qui se shoote à un nombre incalculable de drogues.

Plongé dans une période où l’arrivée des drogues explose en grande quantité, Jim Carrol représente ce qu’un jeune adolescent pouvait subir de plus destructeur de la part des psychotropes. Lui et ses compagnons vont vivre des moments plus que terribles qui les rendront vraiment à l’état de zombies.

Plus le film avance plus la santé de Jim se dégrade. Néanmoins, rien de grave n’arrive à son talent d’écrivain (Jim aime écrire, détail qui a toute son importance) qui sait exposer poétiquement les situations dans lesquelles il se trouve. Comme si l’art d’écrire était devenu la seule chose cohérente qui le tenait encore debout et qui laissait transparaître sa conscience.

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La voix-off de Jim rend le film d’autant plus pertinent étant donné que chacun de ses « trips » sont expliqués de manières froides et effroyables. Voulant cesser ses expériences néfastes avec grande difficulté, il fait également découvrir aux spectateurs les bas-fonds de New-York, des junkies au bout de leurs vies et une violence environnante.

Certes le quotidien de ce jeune drogué n’a rien de rose mais une once d’humanité et de solidarité réside dans ce film. En effet, lorsqu’il était sur le point de finir de creuser sa tombe, un ami essaye de l’aider à remonter la rampe. Alors qu’il semblait ne plus avoir de chance de réussite dans son existence, Jim a su se relever et changer ses faiblesses en puissances. Loin de toutes anciennes vicissitudes, il explique ce qu’il a été :

Il y a nous, les gosses des rues. On se défonce de plus en plus jeunes, autour de 13 ans. On croit qu’on contrôle la situation, qu’on ne deviendra pas accro mais en général, on se plante. J’en suis la preuve vivante. En fin de compte, suffit de se dire que le junkie fait ses 8 heures par jours, sauf qu’elles le conduisent, le plus souvent, dans les ténèbres.

Véritable hymne à l’espoir et reflet d’une décadence juvénile, The Basketball Diaires laisse place à des acteurs qui ont su dévoiler, avec justesse, la souffrance sous plusieurs facettes.

brunoaleas

Publié le 10 octobre 2016

The Neon Demon ou NWR, perfectionniste du Mal

Moi qui voulais me saouler avant de voir le dernier bijou cinématographique de Nicolas Winding Refn, pensant que ce serait plus facile de comprendre ce genre de cinéma, dit d’auteur…

Cette idée « d’alcoolique anonyme » était stupide. Il est clairement faisable de comprendre tous les symboles utilisés dans The Neon Demon, tout en étant sobre.

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Publié le 3 octobre 2016

Le Tombeau des Lucioles

Grand fan d’animation japonaise, lorsqu’on ma parlé pour la première fois du Tombeau Des Lucioles, j’en avais l’eau à la bouche : on me le présentait alors comme une perle du studio Ghibli, un chef d’œuvre acclamé par la critique, on me le disait si chagrinant et émouvant que même les hommes les plus virils de mon entourage m’ont avoué avoir versés toutes les larmes de leurs corps en gémissant tel des fillettes… On me l’a vanté comme un larmoyant témoignage des horreurs de la guerre, nous faisant vivre le drame des victimes civiles.

Drame! Aaaah quelle désillusion! Ma réaction face à cette œuvre fut tout à fait différente que celle qu’avait prédit ceux qui m’en avaient fait l’éloge. Au contraire, la colère s’était emparée de moi, je me sentais trompé et sale!

Pourquoi? Il y a tellement de choses à dire que je pourrais vous faire une rédaction de 20 pages détaillant chaque scène du film mais je me contenterai ici de ne parler que des points qui représentent à mes yeux les coupables d’un lavage de cerveau de masse!

Commençons par résumer l’histoire du film. En 1945, à Kobe, un jeune garçon de 14 ans, Seita, et sa sœur de 4 ans, Setsuko, se trouvent livrés à eux-mêmes après la mort de leur mère durant les bombardements américains. Ils se retrouveront chez leur tante qui n’est pas très sympathique et finis par les traiter comme des fardeaux. Seita décide donc d’échapper à cette oppression avec sa sœur et trouve un petit abri abandonné au bord d’une rivière. Ils y passent quelques jours heureux, entourés des lucioles qui habitent la rivière mais ils commencent à manquer de nourriture et Setsuko tombe malade. Seita essaye beaucoup de chose pour la sauver mais échoue et la petite fille, pourtant si jeune, meurt de carence alimentaire. Atterré, Seita incinère le corps de la sœur qu’il n’a pas pu protéger et finit par se laisser mourir sur le quai d’une gare, plein de regrets.

Vous aurez peut-être remarqué que je n’ai pas pris soin d’éviter les « spoilers » dans ce synopsis, la raison est simple. Par ce qui est à mes yeux un bien étrange choix de direction, le film est découpé de sorte à ce que la fin soit au début. Ainsi la toute première scène que l’on voit est la mort de Seita, voyant le spectre de sa sœur dans son dernier soupir. Je trouve personnellement ce choix très discutable et nous en parlerons plus tard.

Maintenant que nous connaissons toute l’histoire j’aimerai faire passer un petit test a ce film, une sorte d’épreuve qui nous permettra, je le pense, de déterminer sa position de tragédie. Est-ce que ce film est vraiment si triste que l’on le dit?

Tout d’abord, les personnages sont-ils attachants, atteint-ils notre empathie? Pouvons nous nous y identifier facilement et leurs choix sont-ils porteurs de sens? Cette étape est très importante pour tout film, ce critère définit tout le potentiel qu’aura le film à nous faire ressentir les émotions des héros.

Les évènements sont-ils tragiques? Sont-ils injustes ou désespérants? Pourquoi la tragédie a-t-elle eu lieu, est-ce le fruit du hasard, d’une tierce personne ou est-ce le résultat des actions du protagoniste?

Et enfin, comment ces évènements sont-ils présentés?

Évidemment je ne suis pas un chercheur en psychologie ou en quoi que ce soit, cette liste est subjective, elle ne représente que ce qui est capable d’affecter le spectateur de façon efficace. Mais elle n’est ni vérifiée, ni approuvée. Cependant, elle me permettra durant cette critique de développer chacun de mes arguments de manière compréhensible.

Commençons par le plus gros problème du film, les personnages. D’abord, Seita est extrêmement antipathique. Ce préadolescent de 14 ans, originaire d’une famille aisée est un sale gosse. Voila toute l’essence de son personnage. Il est écrit comme un personnage assez inexpressif et protecteur envers sa petite sœur mais il est avant tout un fainéant, un hypocrite et un lâche.

On pourrait croire que la tante de Seita est cruelle avec eux mais n’importe qui à sa place aurait eu la même réaction qu’elle si ils devaient hébergés deux enfants qui ne sont pas les siens et que ceux-ci ne travaillent pas. Car Seita ne fais rien de ses journées et n’a aucune excuse pour ne pas se démener à chercher du travail comme absolument tout jeune garçon en temps de guerre. Ensuite, se sentant opprimé par sa tante qui pourtant les accueille et les nourrit quotidiennement, il décidera d’aller vivre seul au bord de la rivière, emportant avec lui sa jeune sœur. C’est évidemment parce qu’il ne savait pas la nourrir correctement qu’elle tombe malade. Pour trouver de la nourriture, le gredin s’abaissera même à tenter de voler des légumes dans les champs des pauvres paysans… Acte pardonnable si, depuis le début, il n’avait pas une grosse somme d’argent (3000 yens, une somme bien suffisante pour les nourrir tout les deux pendant au moins un mois), rendant son vol mais aussi son incapacité de s’occuper de sa sœur stupides. Après la mort de sa sœur, il se laisse mourir comme un chien sur le quai d’une gare au lieu de survivre, ne serait-ce que pour faire honneur a la mémoire de sa sœur. J’ai entendu certaine personne l’excuser pour sa naïveté juvénile mais j’objecte. A 14 ans, en 1945, on est déjà presque un adulte. Ses actions restent foncièrement agaçantes. Et quand bien même, toutes ses erreurs proviendraient d’une certaine naïveté, cela en ferait-il malgré tout un personnage sympathique? J’en doute.

Passons ensuite au deuxième protagoniste et à la raison de toutes ses larmes versées sur les canapés: la douce et innocente Setsuko. Ce personnage me pose un problème dans le sens ou je l’ai senti comme forcé: je m’explique: chacune des scènes où elle agit n’a pour but que de la montrer comme étant la plus mignonne ou innocente possible. C’est comme si elle ne faisait qu’attirer l’attention du spectateur et essayait désespérément de préparer le terrain pour que sa mort soit la plus triste à imaginer. Cependant, je ne dis pas que sa mort n’est pas triste, c’est tout de même la lente agonie d’une petite fille que l’on nous montre. Mais la potentielle force émotionnelle est presque entièrement détruite par deux facteurs. D’abord, le fait que sa mort est la faute de la bêtise de son frère fait de la mélancolie, une colère et enfin, ce qui est impardonnable à mes yeux, la séquences de 3 minutes, où l’on ne voit que des instants de la vie passée de Setsuko, la montrant en train de jouer, de manger et d’être heureuse. Suis-je vraiment le seul à avoir ressentit un profond dégout devant cette scène? Saupoudrée d’une musique lente d’opéra larmoyant, cette scène est une insulte pour l’intellect des spectateurs. C’est à se demander si on avait pas compris que la mort de la fille était triste et que quelqu’un attendait qu’on verse une petite larme. On nous pousse devant les yeux un remix spécial jeune vie foutue. J’avais l’impression d’être devant l’une de ces AMV médiocres que l’on trouve partout sur Youtube. Pour avoir recourt a ce genre de scène tireuse de larme, le film dévoile sa faiblesse et son incompétence à créer des personnages assez attachants pour qu’on en soit préoccupé sans de tels artifices.
Pour finir mes arguments, j’aimerai parler du problème de la première scène dont j’ai brièvement parlé plus tôt. Pourquoi n’avoir pas mit cette scène à la fin du film? Parce que c’est là encore une grosse faiblesse du film, elle dévoile ses atouts dès le début, comme voulant à tout pris garder notre attention. La scène du début est tout simplement magnifique: le jeune Seita, dans un dernier soupir rejoint sa sœur et sous une nuée de lucioles illuminant les cieux, ils prennent le train qu’ils auraient voulu prendre pour s’échapper de toutes ces horreurs, vers une destination inconnue… Voici un scène touchante qui laisse plutôt perplexe. Elle donne une impression de « climax » et de satisfaction que l’on ressent après une fin bien orchestrée. Sauf que c’est la toute première scène. Non, vraiment, le film aurait été bien plus beau et je n’arrive vraiment pas à comprendre pourquoi la direction a fait ce choix de montage.

J’ai tout à fait conscience de la dureté de mes critiques et que mon avis est très controversé (malgré mes recherches je n’ai pas trouvé une seule critique négative de ce film). Aussi, je ne serai pas de mauvaise fois, malgré toutes ces failles scénaristiques, le film reste tout à fait solide et comporte de nombreuses scènes très mémorables. Même la musique, donnant par moment des sensations de vieux Disney, montre de touchants morceaux de violons. Techniquement, cela reste un chef d’œuvre mais je dénonce la démagogie dont il fait preuve. Les producteurs ont préféré opter pour une machine à tirer les larmes sans âme, au lieu de faire un simple conte sur la guerre, sans prétentions de ce genre.

La prochaine fois, je vous parlerai de Gen d’Hiroshima, œuvre assez similaire que nous allons comparer à celle-ci.

Cymophan

https://youtu.be/bVAXuCZMRmM

Publié le 3 octobre 2016