Tous les articles par Drama
Twelve Foot Ninja – Outlier
NINJATTITUDE
Twelve Foot Ninja produit une excellente lourdeur sonore qui craquelle les cieux. Outlier, sorti cet été, ne déroge pas à ce constat.
Décroissance
Bloc Party – Hymns
HYMNE FOIREUX
L’album HYMNS de Bloc Party, sorti en janvier 2016, est à blâmer.
Yves Donnay Interview
HABEMUS PSYCHANALYSE PAS CHER
Le dessinateur, sculpteur et peintre Yves Donnay partage son temps de parole pour réaliser une interview dans son atelier, à Tilff. Sa philosophie artistique, ses satiriques Clochards, sa vision de Woody Allen sont alors des sujets inévitables.
Comment est né le projet nommé Les Cloches ?
Ca venait d’une frustration comique. Comme tu peux le voir ici, ce que je fais n’est pas spécialement drôle, ça n’a aucune vocation hilarante. Ce n’est pas non plus engagé politiquement ou socialement. Les Cloches est venu pour pallier à ma mauvaise humeur chronique car il faut savoir que je me lève tous les jours en me disant : Putain quel monde de merde. (rire)
Comment est-ce que je pourrai faire pour non pas le détruire mais en rigoler un petit peu plus ? Je me suis alors mis à faire des petits dessins sans a priori mais ce que je cherchais surtout, c’était un fil conducteur qui a été la rue. Qui se trouvait dans la rue ? Les clochards que l’on surnommait aussi les cloches à Paris. Voilà comment est né Les Cloches, avec un double sens.
Pourquoi est-ce que les sans-abris sont les personnages principaux de vos dessins ?
Au départ, ce sont plus des clochards parce qu’ils réfléchissent non pas sur leur condition mais surtout sur ce qu’ils voient dans la rue, sur ce qu’ils lisent dans les journaux qui tombent à leurs pieds ou encore sur ce qu’ils entendent des conversations.
En voyant les dessins, on pourrait croire que ce sont des SDF mais pas vraiment. Ce sont des mecs qui se sont retirés de la société et qui peuvent se permettre d’avoir un regard dessus. Même si on peut y retrouver des SDF, des immigrés, des étudiants ou tous ceux qui traînent un peu en rue. Mais au commencent, avant que ça ne dérive, je dessinais des clochards professionnels.
Qu’est-ce que sont des clochards professionnels ?
Ce sont des anarchistes purs et durs. Ceux qui refusent absolument tout, comme travailler.
Y en a-t-il encore ?
Oui, il y en a toujours eu. Maintenant, ils ne sont pas forcément à la rue. Il y en a qui sont avec un sac au dos, qui se baladent.
Comme des ermites ?
Oui, ça pourrait être des ermites ou des globe-trotters qui ne sont pas multimillionnaires. Des mecs qui ont juste besoin de deux caisses pour vivre mais pas plus, sinon ça devient insupportable.
Est-ce que vous avez déjà pensé à être comme cela ?
Je suis un peu comme ça mentalement mais je n’en ai ni la vocation ni le courage. Dormir dehors, je sais pas si t’as déjà essayé, mais c’est très dur.
Même dormir l’été dehors, sans rien, c’est pénible. J’ai déjà fait un peu de ballade sauvage, du temps où j’avais un chien, et dormis un ou deux jours pas plus, cela suffit pour être dans un état lamentable. (rire) La nuit tu pleures car il fait vraiment froid.
Si l’on admet que les clochards sont une façade qui rappelle au citoyen ce qui l’attend s’il dévie des normes sociales, est-il bon pour les gouvernements de garder des clochards ?
A Liège on pourrait le croire. (rire) On a l’impression qu’on les attire de partout mais c’est une autre catégorie, ce sont plutôt des junkies. Je ne les compterai pas dans les clochards ou les SDF. Je pense que ça fait toujours très peur qu’on puisse tomber de son petit confort et se retrouver sans ou presque rien. C’est très dur comme situation parce qu’on y perd assez vite ses neurones. Quand tu vois les gens qui sont réduits à ça durant des années, ils sont arrangés. Je ne dirai pas qu’ils sont irrécupérables mais en tout cas, ils ont des problèmes psychologiques ou alcooliques donc ils prennent ce qui leur tombe sous la main, comme des cachets par exemple. Et effectivement, ils se laissent aller. C’est très difficile ensuite, de garder une certaine hygiène de vie. C’est plus intéressant pour le gouvernement d’avoir des gens en mauvais états dans la rue que des cloches comme les miennes qui risqueraient de foutre un peu plus la merde. (rire)
Il faut du coup, avoir des pauvres non contestataires dans la rue qui fassent pitié ou qui dégoutent, ainsi certains se diront : Je suis bien content d’avoir mon petit boulot de merde. Les pauvres contestataires, eux, vont en attirer d’autres dehors.
Comment se porterait votre inspiration sans les malheurs et stupidités du monde ?
Aaaah. Je ne ferai probablement pas de dessins, si tout allait bien. Si on est tous heureux et si notre environnement était comme à l’origine du monde, c’est-à-dire comme au Paradis, je pense qu’il n’y aurait aucune raison de faire du dessin tout court. Si t’es bien, tu fais rien, tu te contentes d’être bien, comme si c’était des vacances parfaites.
J’ai l’impression que dans vos sculptures certains de vos personnages n’ont pas de visages. Est-ce le plus difficile à faire ?
Non. Faire des traits précis, ça l’est, même si ça n’est pas le but. Elles ont une expression, elles n’ont pas vraiment un visage. Je n’essaye pas d’avoir des traits mais plutôt une figure qui correspond à l’attitude ou à ce que j’ai envie d »exprimer dans la sculpture, c’est-à-dire la souffrance, l’impassibilité.
Le plus dur c’est quand tu passes à l’étape du plâtre : il fait dégueulasse partout. Je dis toujours que c’est du dégueulasse propre… Parce que c’est blanc. (rire) C’est une technique avec du plâtre liquide donc il y en a absolument partout et j’en deviens tout blanc.
Est-ce que vous considérer vos œuvres comme le reflet de ce que vous êtes ?
Pas totalement. Par contre, c’est le reflet de ce que je ressens. Il y a une partie du travail de l’artiste qui est une espèce de catharsis, une psychanalyse pas cher que tu fais payer aux autres, dans le meilleur des cas, en tout cas.
J’aime bien ces termes : psychanalyse pas cher.
C’est d’ailleurs la preuve que le cinéma n’est pas un Art puisque Woody Allen dit qu’il a tué 3 psychanalystes. S’il a encore besoin d’aller les voir alors qu’il fait du cinéma, et bien c’est que le cinéma n’est pas un Art. Si ton Art est un bienfait pour toi, tu n’as pas besoin d’aller chez un psychanalyste.
Oui mais ça c’est une définition, c’est votre définition…
(énorme rire d’Yves Donnay) C’est pas ma définition, c’est un peu une blague. L’Art ne doit pas être sérieux contrairement à ce que la plupart des gens pensent.
C’est vrai que quand j’écris ça m’aide beaucoup. C’est pour cela que j’aime assez le psychanalyse pas cher.
Ben oui. Tu sais, pour la plupart des artistes signifiants, ils expriment vraiment quelque chose que tu ressens profondément et ne se contentent pas de faire que des choses esthétiques ou selon une pensée mysticointellectuodébile sans signifiance. Quand tu fais un truc de signifiant, ça te soulage de tes problèmes, ça t’aide à le sortir et à le partager. Alors que les autres soient d’accord avec toi ou pas, ça n’a pas vraiment d’importance, vu que toi, t’as réussi à le sortir. C’est déjà un bon point.
C’est drôle que vous ayez parlé de Woody Allen parce que je vais en discuter maintenant. Dans son dernier film appelé Cafe Society, un des personnages dit : La vie est une comédie écrite par un auteur sadique. Que pensez-vous de cette citation ?
Ce n’est pas la première fois que Woody Allen lâche ce genre de phrases. Ça dépend pour qui. Quand tu as la possibilité d’avoir un peu de recul, tu peux trouver qu’en effet, la vie un scénario écrit par un fou. Un fou qui en plus peut être assez méchant par moment. Maintenant, de là à dire que c’est une comédie, je ne sais pas vraiment. Quand tu as de quoi vivre ça peut virer à la comédie mais quand tu n’as rien, c’est franchement un drame. Je ne suis pas sûr que les gens venus de Syrie, pensent que la vie est une comédie, même écrite par un sadique. Je crois plutôt que c’est un drame écrit par un malade mental qui était d’ailleurs, leur président. (rire)
DRAMA – Interview faite le 01/07/16
Photos ©Alexis Docquier (prises dans l’Atelier d’Y. Donnay, à Tilff, le 01/07/16)
Juste la fin du monde
Filmer une vie familiale torturée, Xavier Dolan sait le faire. L’auteur se focalise sur une pièce de Jean-Luc Lagarce pour son sixième long métrage, Juste la fin du monde.
Il est trop tôt pour le définir comme un génie de la pellicule. J’admire ce qu’il a produit ces dernières années, mais, à l’inverse de Sergio Leone, Steven Spielberg, George Lucas, il n’a pas réuni des éléments qui ont marqué l’imaginaire collectif pendant des années et des années.
Luc, je suis ton père.
Voici un bel exemple d’imprégnation cinématographique. Je ne nie en aucun cas la maîtrise de Xavier Dolan à faire de sublimes films. Cependant, sa haute poésie ne s’immisce pas encore dans l’inconscience de tout un chacun. Pour l’instant, ses œuvres détiennent une puissance commune à celles d’Albert Camus (un auteur que j’adore lire) : ses créations transpirent une certaine humanité. Tout comme l’écrivain, il s’amuse à décrire des interactions sociales. Ces deux personnages ont également réussi à toucher à des valeurs universelles. Voici ce qui fait la part belle à ce Québecois, il comprend comment attirer ses spectateurs.
Ne crachons guère sur la filmographie du jeune cinéaste. Il aborde des sujets (‘la famille’, ‘l’homosexualité’, ‘l’adolescence’, etc.) qui concernent la plupart d’entre nous. Ce n’est pas un récit où hommes et femmes ont leur anus lié les uns aux autres, gobant moult excréments (référence à peine voilée), qui va interpeller les publics, tout âge confondu.
Juste la fin du monde raconte l’histoire de Louis qui décide de rentrer chez lui, après 12 ans d’absence. Quel est son but caché ? Annoncer à sa famille qu’il est atteint d’un cancer.

En premier lieu, j’aime énormément la BO de ce film. J’en arrive même à croire que Dolan a toujours de bonnes idées pour choisir les chansons qui bercent ses travaux. Un don se démarque chez le réalisateur pour fusionner photographies et sons. C’est à se demander s’il ne gagnerait pas sa vie juste en réalisant des clips musicaux.
Quant au fond de Juste la fin du monde, il traite entre autres d’une tristesse non révélée à une famille déchirée à cause de l’absentéisme de Louis. Vu qu’il s’est comporté trop longtemps comme un fantôme, il ne représente plus rien aux yeux de son frère Antoine, et sa sœur Suzanne le connait à peine. Comment dévoiler une nouvelle si déprimante, lorsque le chaos règne dans la maison ? Telle est la question qui martyrise Louis durant tout le film.
Chaque protagoniste incarne un comportement différent, amenant à cette adaptation de pièce de théâtre un époustouflant arc-en-ciel d’émotions. A l’écran, la joie et le drame se fondent pour former une œuvre faite pour pleurer, sourire, contempler.
Lagarce construit son écriture sur l’imperfection de la langue. La façon dont on se reprend, dont on se corrige. Pour moi, c’est ce qui confère aux personnages un caractère humain. Il y a une émotion qui naît de leur vulnérabilité, leur faiblesse, leur laideur parfois, leur égoïsme. Les secrets qu’il écrit, les reproches, les maladresses qu’il met dans la bouche des personnages, c’est ce qui fait de Juste la fin du monde un objet unique. -Xavier Dolan (Cahiers du cinéma, n° 725)
Malgré un Gaspard Ulliel parfait pour interpréter Louis, de superbes couleurs, des gros plans plaisants (mais parfois, trop anxiogènes) ou encore des tirades très lyriques, Juste la fin du monde ne détient pas la beauté des détails techniques de Mommy.
L’expérience est tout de même poignante, et les images, inoubliables. Images, peut-être aux prémisses d’un avenir encore plus prometteur pour Xaxa.
Drama
Gen d’Hiroshima
Gen d’Hiroshima est un très grand classique du manga. Paru en 1973, il s’agit de la toute première BD japonaise à être éditée en France (1983). Écrite et dessinée par Keiji Nakazawa, l’œuvre est quasi-autobiographique et raconte l’histoire de Gen, un jeune habitant d’Hiroshima, au crépuscule de la Deuxième Guerre mondiale. Ce héros d’à peine 6 ans grandira au sein de toutes les injustices et les infamies liées à la guerre et au totalitarisme japonais puis à l’effroyable bombe atomique qui changera à tout jamais l’humanité.
Découverte Rap : Black to the Future de Tiers Monde
Tiers Monde est un rappeur de 35 ans issu d’une banlieue du Havre. Il n’a pas débuté sa carrière en solo. Il est tout d’abord apparu sur un album du collectif de rap « La Boussole », notamment dans le morceau « Destins croisés ». Il formera un duo avec un autre rappeur du Havre, nommé Brav’. Ce duo s’appellera « Bouchées Doubles » et produira 2 albums : « Apartheid » et « Matière Grise ». Albums dans lesquels il arrivera à faire un featuring avec le prince des sayajins Végéta, rien que ça (1). Les deux membres du groupes se lanceront dans le rap chacun de leur côté et Tiers monde va donner naissance en 2012 à son premier album solo : Black to the Future.
Warcraft
Quand le jeu vidéo débarque au cinéma… Encore !
Avec le temps les studios devraient le savoir, les adaptations de jeux vidéos au cinéma ne font pas bon ménage. En remontant dans le temps on s’aperçoit très vite que les plus grands titres y sont passés et on laissé plus que de mauvais souvenirs.
windoooowwwws
Jean Paul Estiévanart – Wanted
« Du jazz ?! » « Ca se fait encore ça ?! » « Du jazz belge en plus ?! » « Avec quoi tu viens toi ?! ». Je suis sûr que c’est ce que vous vous êtes dis en voyant de quoi parle cet article.
Nous sommes bien sur loin de l’âge d’or du jazz qui doit se situer entre les années 20 et 60, mais ce genre de musique hybride est loin d’être mort, bien au contraire, il se cache là, sous ces vieux magasines, dans le meuble de télévision de ton grand-père, bien au chaud, et il attend les curieux, les intéressés, ceux qui veulent revoir leurs définitions du mot Musique (avec un grand M). N’hésitez surtout pas à vous plonger dans ce style riche car au mieux, vous découvrirez une nouvelle passion et au pire, vous aurez un sujet de conversation avec votre beau-père qui aime surement le jazz (si si ! Je vous assure !) .
J’ai décidé pour ce premier papier de vous parlez de jazz belge et plus précisément de l’album « Wanted » de Jean Paul Estievenart, 31 ans, trompettiste de son état. Ses grandes influences furent Chet Baker (qui enregistra d’ailleurs quelques albums dans notre plat pays, avec des musiciens belges) et Freddie Hubbard (virtuose du Bebop/ Hardbop … « Ouuh les mots bizarres qui veulent rien dire ! » Non, ces mots sont pleins de sens quand on s’y intéresse, vous verrez). Il est accompagné sur ce disque par le batteur belge du moment, Antoine Pierre, un gars à vraiment voir en concert si vous êtes batteur ! Deux musiciens que vous pourrez retrouver ensemble dans de différentes formations comme le Lg Jazz Collective ou le projet Urbex, leadé par ce même Antoine Pierre. Une bande d’amis donc, avec en plus le bassiste multi-facette Sam Gerstmans, sideman de Melanie de Biasio et l’espagnol Perico Sambeat. Pour les avoir plusieurs fois vu en concert, ils en valent vraiment la peine.
Le premier morceau « The Man » donne tout de suite le ton, après une intro classique, on comprend très vite que ce sont essentiellement Estievenart et Pierre qui nous guiderons sur les terrains en pente du jazz européen, avec brio… Le phrasé percussif du trompettiste et la finesse technique du batteur envoient du lourd !
Ensuite il y a « Am I Crazy ? », sorte d’hymne de la joyeuse bande que vous pouvez être sûr d’entendre en concert, morceau oscillant entre moment de suspens et d’accélérations subites, on croirait entendre Lee Morgan et Art Blakey… Avec en prime un petit solo de Pierre, ceux-ci sont toujours assez impressionnant de maîtrise et de technique, ils donnent toujours l’impression que c’est la pluie qui joue de la batterie…
« Amok » est aussi un morceau impressionnant, avec ses 3 notes de basses répétitives et envoutantes donc, et les roulements de balais à la batterie.
Il vous est interdit de rater « Lazy Bird », petit délire bordélique qui commence par 2 minutes 30 de trompette et de batterie, à la limite de l’improvisation ! C’est dans ce genre de morceau qu’on sent que l’âme du jazz peut bizarrement et fort heureusement se trouver même en Belgique.
Ce qu’il y a de réellement déroutant sur cet album et qu’on retrouve assez bien sur le morceau « Sd », ce sont les petites touches rapides d’Antoine Pierre, il tape des petits coups sur tout ce qu’il peut, afin de former ses nappes de percussions remplissant absolument tout les espaces et créant une atmosphère rythmique, parfaite pour les solos d’Estievenart, qui alternent de longs et courts phrasés. Sur « Sd », ce rythme presque africain est parfait pour le trio trompette/basse/batterie, car comme le dit Estievenart dans une interview donnée au Soir, il compose toujours en fonction de ses musiciens.
Le morceau « Wanted », lui, se fait attendre… Et à juste titre ! Cet excellent swing langoureux et dépressif mute après quelques minutes en un genre de free jazz frôlant la perfection ! Un grondement sourd qui fait attendre l’auditeur jusqu’à un final maîtrisé… Et voilà comment se fini ce qui surement restera l’un des albums de jazz belge de la décennie, et Dieu sait si ce jazz belge a tendance à tourner en rond ces derniers temps.
En résumé, je vous conseille vraiment cet album qui vous prouvera que le très bon jazz belge existe ! En effet, le « Wanted » de Jean-Paul Estievenart est de très haut niveau, surtout pour les amateurs de solo de trompette ou de batterie (Antoine Pierre est vraiment un garçon à suivre, tout comme Estievenart). Voilà, c’est tout pour moi, j’espère que vous aurez été jusqu’au bout de mon premier jet, et si oui, que vous l’aurez apprécié ! À la prochaine !
Lev.
Terminator Genisys
Voulez-vous que je vous en parle? Sérieusement?
Par où commencer? Je vous préviens, ça risque d’être long.
Comme me le disait un de mes amis: « PLUS JAMAIS!!! »
Quand je pense qu’il y en a qui débatte de ce qui ne va pas dans le film. Ne cherchez plus les mecs, le problème de Genisys, c’est que c’est de la merde… C’est tout.










