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The Wytches à nus

Pendant que des dinosaures feintent de transpirer la nouveauté (on salue les Pixies), de jeunes générations tracent leur route.
The Wytches s’établit bel et bien sur scène en 2014, en sortant Annabel Dream Reader. Le genre d’album où l’on ne souhaite faire aucun amalgame de plus entre les jeunots et Nirvana. Le type d’œuvre qui baise tous ceux qui pensent que le rock est mort.

3 ans plus tard, les Anglais prouvent qu’ils peuvent surprendre à tout moment. « Double Word » est lâché sous 2 versions. La première mêle parfaitement l’acoustique à l’électrique.
La seconde (sludge) crache des sonorités plus brutes.

Le style psyche est au cœur du groupe. Distorsion, phaser et envolées guitaresques en veux-tu, en voilà. Leurs instrumentations dépeignent 3 albums comportant chacun un charme particulier. Le premier invitant à pogoter dans des garages. Le second à brûler ces mêmes garages. Le dernier à danser avec petits et grands sur ce qui les cendres.

En me perdant sur Youtube, je suis tombé sur leur versant plus délicat. En 2014, NPR donne le micro à Kristen Bell, auteur-compositeur du trio. L’intense énergie de la bande est alors revue de A à Z. Une guitare et une voix suffisent pour instaurer une ambiance assez unique. La plus belle musique n’appartient pas à celui qui abuse d’artifices musicaux. 3 chansons des Wytches au stade primaire démontrent à quel point le 4art peut être magique.

DRAMA
Illustration ©Alchetron

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