Muse, sacrées coïncidences !

Muse… j’arrête de prendre le train, juste après Drones (2015). En 2018, je consacrais un article entier concernant la raison de cet abandon. J’observais le trio devenir une mauvaise caricature de Queen, un mauvais sosie de Prince. Cette année, la bande de Matthew Bellamy est de retour. The Wow ! Signal est le dixième projet des Anglais. Résultat ? Voici des chansons agréables à découvrir. La production de Dan Lancaster semble offrir un nouveau versant musical à Muse. Ses membres modernisent ce qu’ils font de mieux, en termes de compositions. Chant d’opéra, violons en veux-tu en voilà, guitares criantes de joie ! La recette est bonne. Ce nouvel album sonne comme un vrai retour aux sources.

Mais le plus fou est de remarquer une similitude liée aux sorties de certains albums. Je note de sacrées coïncidences entre certaines sorties et des évènements de ma vie. Muse berce énormément mes séparations. Un fil rouge se dessine entre leurs disques. Je n’ai pas fumé la moquette !

Laissez-moi le prouver.

  • Drones : ma première copine me largue et nous entrons dans le Guiness Book. Durée de vie de notre couple ? Six minutes et trois centièmes de seconde
  • The Wow ! Signal : mon job ne me correspond plus, je rompt le cordon ombilical relié au marché du travail

Une autre rupture date de mon enfance, quand j’écoute un opus aussi ambitieux que la construction d’une fusée. Origin of Symmetry demeure une expérience sonore à part. Nous sommes en 2001. Les musiciens défoncent les portes d’un univers unique. Guitares saturées à gogo, invitation au voyage spatial et morceaux mêlant rock et musique classique ! Cet album me sépare des autres groupes et genres musicaux. En l’écoutant, je m’éloigne vers d’autres galaxies. En d’autres mots, je vis ma meilleure séparation.

brunoaleas

Publié le 1 juillet 2026