The Cure fascine encore ?

The Cure fascine encore ? Bien sûr ! Bon, la bande se faisait désirer, avant de sortir Songs of a Lost World. Il n’est donc jamais trop tard pour les critiquer.

The Cure compte une carrière de 50 ans. Le groupe se forme en 1976, sous le nom d’Easy Cure, et sort son premier disque en 1979. Les Anglais marquent les esprits à l’international. D’ailleurs, Tim Burton révélait que la musique des Cure l’avait sauvé de la dépression, lorsqu’il était animateur chez Disney. Sans oublier L’Amour Ouf, films dans lequel des spectateurs découvraient « A Forest », titre culte de la bande.

Il existe bel et bien un respect mutuel entre The Cure et d’autres artistes. Encore aujourd’hui, on observe Olivia Rodrigo inviter Robert Smith à chanter sur son nouvel album. Au-delà d’énumérer des noms à foison, pour quelle raison le groupe est toujours aussi intéressant ? Proposons trois réponses, histoire de convaincre les plus obtus d’entre vous.

◈ La voix cristalline de Robert Smith. Elle est encore claire et douce. Comme si rien n’avait changé, comme si le temps ne faisait plus aucun dégât.

◈ Les compositions à la guitare. Plusieurs morceaux sont captivants. De « The Kiss » à « I Can Never Say Goodbye », comment diable est-ce possible de pondre des solos aussi envoutants ?!

◈ L’univers cohérent et mystérieux. Pensez aux pochettes de Three Imaginary Boys, ou bien celle de Songs of a Lost World. Régulièrement, elles amènent à interpréter de nouvelles idées tournant autour de thèmes tels que l’enfance ou la dépression.

Songs of a Lost World est le premier chapitre d’une trilogie. The Cure traverse les époques, devenant l’un des groupes avec la plus longue longévité. Les musiciens peuvent prendre un siècle pour pondre un nouveau disque. Comme l’assumait le chanteur : « Toute ma vie, j’ai joué de la musique pour mon plaisir personnel et l’idée de devenir une machine ou une entreprise est tout simplement horrible ».

Plus besoin de prouver qu’ils surprendront encore !

brunoaleas

Publié le 27 septembre 2026